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ta douleur sera donc éternelle

Allez, une vieille légende urbaine de la khâgne : Malherbe n'aurait jamais écrit « Et rose, elle a vécu ce que vivent les roses, l'espace d'un matin » mais un simple alexandrin : « Et rose, elle a vécu l'espace d'un matin » ; seule une postérité verveuse et enthousiaste aurait rendu le vers immortel en inventant cette double répétition.

Vous êtes entraînés à écrire « Et rose, elle a duré ce que vivent les fleurs, l'espace d'un matin. »

Vous pouvez oublier l'immortalité tout de suite.

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